A vrai dire, je ne ressens ni fierté, ni complaisance, je me sens juste libéré et quand j'observe les fumeurs autour de moi, la seule question qui me taraude : c'est comment j'ai pu fumer aussi longtemps ?
En vérité, une autre question me titille également, comment certains, ayant arrêter plusieurs années consécutives,retombent dns le piège ? Je pense à cela car aux alentours du 1er de l'an, il y a toujours un batailon de bonnes résolutions et l'arrêt de la cigarette doit se situer dans tout en haut de la playlist des fumeurs. Même si apparemment, la récente augmentation du prix du tabac n'a pas eu l'effet escompté, c'est à dire d'inciter les fumeurs à arrêter.
Je n'ai évidemment aucun regret d'avoir pris cette décision car j'en étais arrivé à un début de shizophrénie ( je fume, je fume pas, je fume, je fume pas ... ) et aujourd'hui je vois à quel point mon corps, se detoxifiant de toutes les saloperies inhalées pendat autant d'années, avait besoin de ça pour respirer à nouveau.
En y pensant, c'est dingue ce qu'un fumeur peut être maso car, même dans la perspective ou l'on passe entre les mailles du filet ( cancer, accident cardio vasculaire ... ), plus on fume, plus on se détruit intérieurement. Ce n'est pas que l'on ne puisse pas vivre avec cet état qui me sidère, c'est la programmation d'un suicide à petit feu raisonnée et conscient qui me scotche.
Quand je fumais, j'avais des idées noires, des idées de suicide notamment. Tout cela s'est évaporé comme un mauvais rêve.
J'ai envie de dire pour cette nouvelle année, ne vous infligez pas cela, arrêtez la clope et profitez de la vie car le tabac ruine chaque instant.
Sur ces bonnes paroles, Bonne année et tous mes voeux de bonheur à tous !!!