En termes de symptômes, autant le premier mois s'est plutôt bien passé, autant le second commence moyen.
légers mal au crâne, vertiges, toux bien crasse, nez bouché ...
Bref, si je n'avais déjà vécu ces symptômes, je me remettrai à fumer convaincu de la connerie d'arrêter !
Et c'est d'ailleurs ce que je me dis toujours: c'est facile d'arrêter, mais de repasser par tous ces stades, c'est épuisant !
Vivement que les siècles me séparent de mon dernier jour de fumeur !
En tout cas, je peux aisèment reconnaître une chose : c'est que plus on arrête, plus c'est facile. A chaque fois, on démonte un nouveau piège, on franchit de nouveaux obstacles. Si j'ai vécu le mois d'août sans envie, ce n'est pas parce que je suis plus fort ou moins insensible qu'un autre, c'est tout simplement par ce que je ne pensais pas à la clope, je n'étais pas obsédé par elle et cela est dû en grande partie aux précédents arrêts ou là j'ai pu y penser à la vilaine et soûler la compagnie par la même occassion !
Me voilà serein pour cette nouvelle rentrée, qui tout en s'annonçant pas trés reposante devrait être pour le moins réjouissante.
Demain, boulot !