Par contre, je n'ai pu resister à l'appel du demi offert par les collègues. Mais contrirement à hier, je savais que je ne fumerais pas. Alors pas de souci.
Ce que j'ai vécu hier est assez éloquent. Fumer n'est qu'une habitude et je comprends mieux ceux qui ne comprennent pas ceux qui fument ( ça, c'est de la phrase !!! )
Le problème, c'est qu'au bout d'un moment, le fumeur oublie ce pourquoi il arrête. Le piège se révèle à ce moment là !
Y resister n'est pas forcément le plus difficile. Ce qui est dure, c'est de résister contre soi même. Contre ses pulsions premières. Ses pulsions de drogué !
Depuis 4 jours, je ne fume plus ( si je veux bien occulté les 4 ou 5 taffes d'hier soir ) mais je ne peux oublié que je picole un peu. En bref, je picole pour oublié que je ne fume plus.
Et ça, à terme, ce n'est plus possible car fatalement, je replongerais dans la fume.
Aussi paradoxal que celui puisse paraître ( surtout pour l'idiot ! ), c'est le boulot qui me donne envie de boire.
Les vacances devraient mettre un peu de distance avec tout cela.
Comme on dit, demain est un autre jour et il est à parier que je ne picolerai pas demain ...