Il a bien fallu que je me calme deux minutes. Cette sorte d'entreprise effrénée ne peut avoir de sens si elle est vécu dans la précipitation. Il a fallu que je retrouve un peu seul pour débattre de tout cela avec moi même. Je me sens alors beaucoup plus détendu. Je me sens même curieusement calme. Il fallait pour me remettre à l'ouvrage que je calme le brasier issu de longs mois à boire et à fumer quasi quotidiennement.
Je remercie Avalonne et Barbara pour leur soutien et leurs questionnements. Car même si j'ai le sentiment de connaître un peu l'histoire, j'ai souvent l'orgueil de penser que je n'ai plus rien à apprendre. La preuve que non ... Une semaine à tergiverser. Toutefois, ce ne fut pas si mauvais car durant ces dix derniers jours, je n'ai jamais allumé une cigarette avant 18h le soir, me préparant ainsi à franchir un cap d'ou il ne manquait que l'essentiel : la patience.
Je me sens tout à fait bien. Demain, je quitte la ville à l'aube pour mon grand bonheur !