L'état de fatigue ( et de surménage sans doute ) dans lequel je me trouve m'amène au pied du mur. Chaque fois que je fume une cigarette, je me dégonfle tel un ballon de baudruche. Si j'ai un poil d'énergie, la clope me l'absorbe immédiatement et pendant 10 minutes, je suis un légume. Mes cellules ne sont plus correctement oxygénées ! Alors finalement ,j'ai décidé que ça suffisait et que ma fatigue m'aiderait sûrement dans cet arrêt. Donc demain, hop là, tour de magie, plus de cigarette ( et plus de bières non plus, je le rapelle ! ).
Hier soir, j'ai beaucoup réfléchi à ma date d'arrêt, j'ai dû y passer une bonne heure. J'hésitais, je pesais le pour et le contre. Le 30 juillet, puis le 23 ou alors le 25. bref, je tergiversais. Je m'étais finalement sur le 25.
Ce matin, en me levant, j'ai senti que la journée serait pénible et longue. Je me sentais lourd et léger à la fois, dans un état vertigineux. J'ai travaillé un bout de la matinée et trois clopes plus tard, je me sentais sans plus aucun jus, plus aucune énergie. Je me suis dit que ça allait bien, que j'allais arrêter de tourner autour du pot 107 ans.
Je ne met l'intégralié de mon état sur le dos de la clope et de l'alcool mais il faudrait être d'une sacrée mauvaise foi pour affirmer que cela n'a rien à voir avec l'état de mon corps actuel.
Je pars en vacances à la fin du mois et si je dois passer 15 jours à dormir pour récupérer, ça m'intéresse moyen, alors autant commençer par se requinquer tout de suite. Et pour cela, il faut au préalable que j'arrête toutes ces conneries.
J'ai 40 ans, un boulot de dingues, trois gamins et je n'ai absolument aucune envie de continuer comme ça. Alors, hasta la vista comme dirait l'autre !
Le compte à rebours est lançé ! Dans quelques heures, j'arrête tout !