La vie est dure parfois.
J'ai vecu une semaine difficile, oscillant entre les jours ou je morfondais d'envie et les soirs ou je m'autorisais quelques pauvres taffes. Le résultat était le même chaque fois : déplorable.
A relativiser, je ne peux pas me plaindre de ma vie actuelle. Pourtant, en bon français et admirateur de Bacri, j'en connais un rayon sur le sujet. Alors l'envie de fumer se transforme en émanation de tous les maux de la Terre. Et je suis fatigué, et je suis énervé, et je suis ceci, et je suis cela.
J'ai beaucoup de choses sur le feu, au boulot, à la maison et avec les potes. Fumer provoque invariablement chez moi l'envie de boire. Et si je bois, je bois plutôt pas mal. Moralitas ; je ne fait pas grand chose de mes soirées dans ces cas là. A l'inverse, quand je ne fume pas, je ne bois pas et je passe d'agréables soirées à travailler à mon rythme.
Bon, me direz vous, il n'y a pas que le travail et je m'efforce de me détendre au mieux. Pour le moment j'ai beaucoup de mal à le faire sans passer par la case défonce. Je suis parvenu à stopper complétement le pétard alors que je pensais que j'en fumerais encore longtemps, alors, y a pas de raison que je ne puisse pas me passer d'alcool un de ces jours.
Pour le moment, je visualise le bout du bout de la cigarette. Derrière y a moi et je suis mieux sans cigarette.