Pas du tout envie de ressembler à ces aigris qui critiquent les fumeurs à tout bout de champ. Se sortir du piège est une chose, évangiliser les pauvres quidams qui s'adonnent encore à ce vice en est une autre.
Je dis ça parce que je sais bien, de par mes précédents arrêts, que je suis plutôt cool mais que l'envie de clamer au monde que " ne plus fumer est un vrai bonheur " fait aussi parti du processus.
Pour le moment, je suis assez atteré du nombres de drogués qui peuplent la planète. Sur six milliards, je suis convaincu qu'une bonne moitié, au moins, se drogue. Que ce soit par la clope, l'alcool, le pétard, la cock, les medocs, le sexe, la tv, la thune ...la race humaine est plutôt dépendante.
Dans ce contexte, je pourrais tout à fait me dire : " a quoi bon arrêter ??"
Mais franchement, pour être passer furtivement de l'autre côté du miroir, je n'ai qu'une envie : y retourner !