Comme d'habitude, la première nuit de sommeil est une longue traversée nocturne faite de multiples réveils, de rêves éclatés. Par contre malgré l'aspect haché menu de ma nuit, un réveil calme et éclairé comme cela ne m'était pas arrivé depuis longtemps ( mon précédent arrêt, quoi ! ).
Je me sens bien, dans une sorte de coton mais bien. Pas d'envie monstrueuse à signaler, à part hier soir avant de se coucher ou cela aurait été sympa de s'en griller une petite ( vous voyez à quel point le cerveau est atteint ! )
Je ressens monter en moi une énergie difficilement canalisable. Je sens qu'un lion a pris possession de mon corps et que la moindre tension me fait rugir. Cette fois, le fait d'avoir arrêter souvent est d'une aide inestimable. Chaque comportement, chaque geste est autoanalysé rapidement et je trouve aussitôt la parade lorsque cela devient dangereux.. La lassitude aussi joue son rôle. J'aimerai que cette sensation perdure car elle me permet de prendre une vraie distance.
1 jour, 14 heures depuis l'arrêt. Cela représente l'équivalent d'un paquet, voir un peu plus.
Mes cellules se reoxygenent ! Et ça fait du bien !