De plus, l'aspect meurtrier du tabac ( que je connaissais en tant que fumeur mais que j'occultais délibérément afin de pouvoir ressentir l'illusion du plaisir ) m'est parfaitement clair aujourd'hui. C'est tellement clair que si dans 10 ou 15 ans ( ou avant ) on me diagnostique un cancer du poumon par exemple, je ne serais pas surpris. Plus de 20 ans de tabac, ça aide pas l'organisme.

Evidemment, je souhaite que mon arrêt me permette de ralentir l'inéluctable mais l'arrêt seul ne suffit pas. Il s'agit d'avoir conscience de ce que l'on veut ou non.
Par exemple, je ne veux plus m'asphyxier, je ne veux plus manger n'importe quoi, je souhaite faire du sport.
Tout cela, impensable pour moi il y a encore quelques mois, prend forme dans ma tête. Non pas pour faire mon bobo mais parce qu'il s'agit d'une véritable intention de remise en état d'une vieille carroserie fatigué par les excés.
Le travail sera long et fastidieux mais si je veux éviter le piège de retomber dedans, faut bien que je change quelque peu mes habitudes.