Ce qui n'est pas absolument pas mon état d'esprit de ce jour !
La gestion de la colère et de l'énervement avec une tierce personne se passe beaucoup mieux que par le passé. Je me souviens d'un temps ou je provoquais moi-même la dispute afin de sortir m'acheter des clopes et ainsi justifié le fait de refumé.
Ce matin, on peut dire que j'ai frôlé le bureau de tabac. Non pas en action, mais en pensée. Je me suis tellement pris le bec avec ma femme que j'ai revé d'une clope et d'un fût de bière !
Heureusement, l'énervement est redescendu rapidement.
Ce que je récolte comme enseignement, c'est que si j'avais craqué cela aurait été un simple reflexe pavlovien. Finalement, la cigarette, là dedans, n'aurait eu aucun rôle à jouer. Elle n'aurait manifesté sa présence comme personnage secondaire que si j'avais craqué. En l'occurence, ce ne fut pas le cas. Moralitas : la cigarette ne fait plus parti de ma vie au niveau physique. ( du moins en ce qui concerne la dépendance car au niveau physiologique, c'est loin d'être nettoyé ! )
Quant à savoir ce qu'il en est de l'aspect psychologique, je crains que l'histoire ne soit pas fini !