Je me sens à la fois serein et étrangement tendu. J'ai conscience de micros bouleversements dans mon corps mais je ne parviens pas à localiser ou même à identifier ces mutations.
Ce qui est certain, c'est que ce n'est plus pareil. Le changement est subtil ( cela n'a rien à voir avec un changement de couleur de cheveux par exemple ) et il ne se voit pas. Même dans mon entourage, je constate que le regard n'a pas changé.
Car malgré tout, je garde ma réputation de gars festif, n'hésitant pas à se lâcher sur quelques bibines. ( alors que ça fait un mois que je n'en ai pas ouverte une ).
Chemin faisant, je m'aperçois que la pollution individuel marque le pas de la pollution collective. Car chaque fumeur est certain de ne faire de mal à personne d'autre qu'à lui même. Loin de moi l'idée de culpabiliser les fumeurs, ce serait un peu gonflé de ma part, mais j'ai juste envie de remettre les choses dans leur contexte.
Le tabac ne pousse pas tout seul dans un tige de papier blanc. A l'instar d'agriculture alimentaire, le tabac demande des ressources qui polluent et les sols et les airs. C'est à dire qu'avant de finir en dioxyde de carbone dans les poumons des fumeurs, la cigarette a déjà pollué son peti lopin de terre. La question méritant d'être appronfondi, je reviendrai avec quelques éléments constitutifs d'un bon dosssier en la matière.
Sur ce, bon week end à tous !